Bonjour,
Une nouvelle question pour les gentils forumeurs d'Agorapublix.
Ma collectivité établit un DEI et une estimation administrative quand elle lance une consultation : ok !.
L'estimation administrative est montée en prenant la moyenne des prix de nos prestataires actuels * quantités : bon là aussi ok !.
Notre critère prix est pondéré et sous-pondéré.
Et, là où je m'interroge, c'est que l'estimation administrative reprend cette sous-pondération.
Pour moi, l'estimation administrative est déconnectée du jugement des offres. Ce sont 2 choses différentes qui se complètent.
On calcule l'estimation du lot en prenant en compte l'historique des commandes qui nous sert également à fixer nos sous-pondérations, mais on ne calcule pas l'estimation avec les sous-pondérations.
Non ? vous faites comme ça dans vos collectivités ?.
je vois pas l'intêret .
merci de votre aide !
Citation de: julemi le Mars 31, 2010, 12:11:53 PM
merci de votre aide !
Moi aussi : à l'aide, je ne comprends rien ;o)
Euh j'ai pas été claire, c'est ça ?
Citation de: julemi le Mars 31, 2010, 12:11:53 PM
On calcule l'estimation du lot en prenant en compte l'historique des commandes qui nous sert également à fixer nos sous-pondérations, mais on ne calcule pas l'estimation avec les sous-pondérations.
Surtout cette phrase !
même moi j'arrive pas à la comprendre !!!! d'ailleurs je pense que j'ai écrit n'importe quoi !...
Bon, je vais faire un effort :
l'estimation de chaque lot est calculé en prenant en compte l'historique du marché (marché de prestations de nettoyage).
Puis, il y a une pondération qui est faite entre les prestations régulières de nettoyage et les prestations ponctuelles.
L'estimation administrative que je dois calculer reprend cette pondération.
Et je ne comprends pas pourquoi on pondère (comme si on dépouillait en fait) l'estimation....
pour moi l'estimation est "brute" sans pondération ?.
non ?
A priori, oui.
Toutefois, cette estimation est peut être utilisée dans la "formule" de l'évaluation du critère prix ...
Il peut peut-être s'agir dans le raisonnement de tenir compte des l'évolution des besoins prévues?
UN raisonnement du genre "j'ai consommé 20kwh l'an dernier, je compte faire des économies d'énergie à hauteur de 20% par telle action, donc je "pondère" mon évaluation de -20%"
Il s'agirait alors d'une question de vocabulaire simplement....
Oui, la sous-pondération entre les prestations régulières et occasionnelles est repris dans la notation du prix.
Cependant, je ne comprends pas pourquoi ce principe est également utilisé pour déterminer l'estimation administrative.
Pour moi, ça doit être déconnecté...
rappelez donc d'abord le contexte : marché simple au forfait ou à prix unitaires,
si à PU , simple ou à bons de commandes ? si à BdC y a t il un maxi ? si oui avec un DQE associé ou avec une valeur monétaire sans lien avec un faux DQE qui ne servira qu'à la comparaison des offres ?
vous avez une estimation fiable des quantités ou non ?
quel est l'intérêt des services pour vous embarquer dans une pondération des besoins ?????? c'est quoi ce bazar ?
avez vous une estimation du montant du marché au sens de dépense probable ? au sens budget alloué ?
Bonjour Speedy,
Pour réponse :
marché à bon de commande avec mini/maxi.
Prix unitaires.
DQE associé qui sert à la comparaison des offres.
estimation pour une partie fiable puisque je reprends le montant de la dépense annuelle mais peu fiable pour l'autre partie (du pifomètre !).
En fait, c'est l'estimation administrative qui est calculée avec les sous-pondérations qui servent au jugement de l'offre. Je ne comprends pas non plus l'intérêt... pour moi, l'estimation me permet de déterminer mon mini/maxi. Je la calcule en regardant les dépenses de mon marché précédent.
Non ?
Etes vous sûr que le service n'a pas fait la démarche inverse?
- Estimer son besoin au regard des dépenses du marché précédent mais aussi des évolutions prévisibles (ce qui donne un prorata qui peut ressembler à une pondération)
- Reprendre les répartitions ainsi définies pour le poids des sous critères prix
toujours pas compris
Pour Alix : oui, c'est la façon dont ils procèdent ici.
On estime le besoin par rapport au marché précédent (pas aux évolutions faites)
puis on reprend les répartitions pour les sous-critères.
Seulement pour moi, on estime avec un montant total pas un montant pondéré.
c'est cette manip qui m'embête...
Non, vous trouvez ça normal ?
désolé mais toujours pas compris ce que vient faire la pondération critères souscritères dans l'estimation des besoins ......
Un exemple:
- Précédent marché à bon de commande fruits et légumes: consommation 40% légumes + 60% fruits
- projection nouveau contrat: au reagrd des nouvelles préconisations machin, on va plutôt consommer des légumes, légumes +20%, fruits -15%
- Le service acheteur te fournit 2 DQE avec les quantités de choux, carottes, pommes et cie consommées sur le dernier contrat et pour l'analyse des offres y ajoute un petit coup de +20% et -15%
- poids des 2 sous critères: légumes 40%+20%= 48%, 60%-15%= 51% (pas envie de reacalculer pour que ça fasse 100)
Si c'est ça, le service a bien fait un raisonnement, un peu bancal mais pas complètement couillon. Il aurait biensur été plus transparent de revoir directement les DQE avec les projections de nouvelle consommation... mais normalement c'est à ce moment là que le cuisinier te dit qu'il ne sait pas encore comment il répartira l'augmentation entre les choux et les carottes!
(Pour des raisons d'anonymat l'objet du marché et le nom du service ont été modifiés!!!!!!)
mais on s'en f.... de leur méthode de calcul du besoin, on veut les quantités finales
tant de carottes par livraison chaque semaine, puis choux puis patate puis banane ....
rien à voir avec la pondération des critères !!!
certes, mais personnellement chercher à comprendre quel raisonnement tortueux a bien pu passer dans l'esprits de mes collègues des ST m'aide à ajuster ma demande (j'explique/j'impose/je hurle/je le laisse s'enfoncer).
Il n'y a rien de tortueux : si la commande de légumes est prévue à la hausse (+ 20 %), il est normal que le DQE qui a servir à l'estimation de ce besoin soit lui aussi à la hausse, non ?
çà, c'est OK
la suite est une pondération incompréhensible pour moi
Tentative pour faire avancer les choses (ou d'essayer de formaliser ce que j'en comprends) : on parle essentiellement de prestations régulières et connues et de prestations sur commandes avec une imprévisibilité certaines. En fait, on a quasiment une partie forfaitaire et une partie à BdC.
La pondération du critère prix distingue entre ces deux éléments. Pourquoi pas.
Sur le marché précédent, je sais que j'ai fait 80 % en régulier, et 20 % en BdC.
J'ai plus de visibilité en relançant le marché : je modifie un peu mon estimation du forfaitaire à la hausse ... et je tâche de passer à 10 % en occasionnel. En conséquence, j'estime mon besoin de prestations occasionnelles à 10 % de mon estimation du montant forfaitaire.
Et je note les prix à 90 régulier, 10 forfaitaire.
Le problème serait en fait un décalage du DQE de la partie ocasionnelle avec la réalité, et une impossibilité d'arriver à une estimation satisfaisante ... Soit une problématique de définition du besoin. Alors qu'on devrait arriver à un DQE reprenant le forfaitaire et l'occasionnel, le DQE est découplé pour arriver à une estimation fiable sur le forfaitaire, et travailler au doigt mouillé sur l'occasionnel.
Sous toutes réserves, mais c'est ce que je comprends ...
Citation de: lepouch le Avril 06, 2010, 02:06:14 PM
Il n'y a rien de tortueux : si la commande de légumes est prévue à la hausse (+ 20 %), il est normal que le DQE qui a servir à l'estimation de ce besoin soit lui aussi à la hausse, non ?
idem
vous établissez un DQE "honnetement" ; basta.
Après, le DQE n'a jamais voulu garantir l'exacte et parfaite réalité de l'exécution future du contrat.
Il n'existe que pour l'analyse comparative des offres (et brulé ensuite).
où est votre problème ?