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Marché de périodiques et clause de révision des prix

Démarré par humanisto, Juillet 01, 2013, 04:15:25 PM

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0 Membres et 1 Invité sur ce sujet

humanisto

Bonjour,

je vais relancer un marché de périodiques. Il s'avère que l'ancien marché était fait de telle façon qu'on demandait des pourcentages de remise ou majoration sur le prix public, ce qui permettait de savoir qui avait le meilleur prix. Cependant, il était indiqué dans le marché que les prix étaient ajustés selon les prix de l'éditeur.
Un tel système me semble assez incroyable. Il me semblait qu'on ne pouvait pas faire varier les prix comme on le souhaitait, d'où une formule de révision des prix. Mais, dans la mesure où c'était accepté dans le CCAP, admettons. Plus encore, avec ce système, la société ne court plus aucun risque puisqu'elle est assurée de répercuter toute augmentation sur la collectivité. Il me semblait qu'une activité commerciale consistait en la prise en compte d'un risque. De même qu'un maçon, une fois le marché conclu, ne peut pas arguer que le prix du sable ou le montant du SMIC a augmenté pour changer son prix (prix ne pouvant alors être changé que par voie d'avenant...).

C'est pourquoi j'aimerai relancer ce marché différemment. J'indiquerai dans mon CCAP que les prix du BPU sont ceux inscrits dans les bons de commande, qu'une modification du prix éditeur ne peut être répercutée sur la collectivité (le risque doit faire partie de la marge que se prend le candidat). Et enfin, je souhaite mettre une clause de variation des prix (marchés d'un an reconductible trois fois). Mais quel indice utilisé ? Puis-je me créer mon propre indice ? Du genre, moyenne entre une série de 20 périodiques (quotidiens, hebdomadaires, mensuels...) ?
Ou bien j'utilise l'indice suivant :
http://www.insee.fr/fr/bases-de-donnees/bsweb/serie.asp?idbank=001664589

Qu'en pensez-vous ?

humanisto


Piko

Bonjour,

Je ne sais pas si cela pourra vous aider, voici un vademecum sur l'achat de périodiques, avec la question des prix à partir de la page 12.
En effet, c'est un secteur où les agences font souvent ressortir que les éditeurs sont tout puissants concernant les tarifs.

La concurrence est aussi souvent fictive, d'ailleurs :  il y en a toujours un qui proposera dans sa liste un périodique que ne proposera pas l'autre, si bien qu'a la fin tous les candidats se partagent les lots à peu près équitablement.

Je ne sais pas si vous pouvez utiliser l'indice INSEE, et je me demande si on peut appliquer un indice national pour un éditeur étranger (qui risque de faire une offre en dollars, en plus. C'est ce qu'on avait eu l'an dernier !).

:)
Balayeur du forum :-)

humanisto

Merci pour ce vademecum. Je viens de tomber dessus. Je vais lire ça attentivement et je mettrai ici ce que j'en ai tiré, au cas où cela intéresserait quelqu'un d'autre...

humanisto

J'ai regardé le vade-mecum. Même si les rédacteurs préconisent afin d'être au plus près des prix d'utiliser une clause d'ajustement, rien ne s'oppose à l'utilisation d'une clause de révision selon un indice INSEE. Personnellement afin d'avoir une plus grande prévision dans les prix (et parce que je trouve ça un peu louche que le risque pèse uniquement sur la collectivité et pas du tout sur le gestionnaire d'abonnement), j'utiliserai cette seconde solution.

raffalli2

il y a aussi le fait que parfois l'ajustement est la moins mauvaise solution car bon nombre de personnes ne savent manier les formules:
techniciens qui ne connaissent pas les indices pertinents
absence de formation aux méthodes de calcul meme dans les grandes collectivites
manque de temps aussi bien au niveau des services administratifs que tecniques pour reverifier les calculs
entreprises qui ont pas la meme logique: elle font varier leurs prix en fonction du moment ou elle estiment que la hausse de tel ou tel cout implique de devoir revoir leurs prix
sauf que le moment ou elles ont besoin de la revision ne correspond pas forcement aux périodicités du contrat , et je parle pas forcement des marches de denrées alimentaires
« S'il n'y a pas de solution, c'est qu'il n'y a pas de problème. »,
« Tout avantage a ses inconvénients et réciproquement. »

les Shadoks

humanisto

Mais vous ne trouvez pas cela assez ahurissant que le risque de la variation des prix ne pèsent en aucune façon sur le gestionnaire des abonnements ? Seulement sur la collectivité ? Moi, je croyais mais peut-être avec erreur, qu'une activité commerciale impliquait une certaine gestion du risque. Or ici, point de risque ! C'est un métier génial, gestionnaire d'abonnement  ;D