Bonjour,
Je n'ai plus accès à Achatpublic, quelqu'un pourrait il m'envoyer l'article suivant svp?
https://www.achatpublic.info/actualites/breves/commande-publique-marches-travaux-defaillance-entreprise-apasp
A votre bon coeur!
Marchés de travaux – Défaillance d'entreprises- Apasp - « Les défaillances d'entreprises, ce n'est pas un risque exceptionnel. Dans le secteur de la construction, on constate 40 défaillances d'entreprises par jour. C'est donc un risque industriel, à traiter en tant que tel ! » assène Philippe Mazet, (délégué Général EGF-BTP) lors d'une table ronde de la 207e session d'étude de l'Apasp.
Selon lui, il y a une responsabilité du maître d'ouvrage, notamment au regard du prix tiré par le bas, et pendant l'exécution du chantier. « On est aussi parfois pour partie responsable. Mais si la défaillance est un risque, il faut alors savoir mettre en place un plan de continuité ».
« Il y a aujourd'hui une mode : celle du groupement, utilisé comme l'alternative, considérée comme moins couteuse, au recours à une entreprise générale ; c'est une mauvaise idée, car il n'y a aucune sécurité d'un point de vue opérationnel », poursuit Philippe Mazet. Il explique que la prise en compte d'une défaillance dans le cadre d'un projet va fortement perturber le marché, et de façon couteuse. « Mais en Entreprise générale, le soutien à une entreprise sous-traitante en difficulté est toujours mieux anticipé. Car il en va de l'intérêt de l'entreprise générale ! »
Dans la salle, on rappelle cependant que « le code de la commande publique pousse plutôt à l'allotissement ! »
Autre tendance qu'observe Philippe Mazet : de nombreux AMO sur-protègent les maîtres d'ouvrage : « ce n'est pas de nature à créer le climat de confiance qui doit présider à la réalisation d'un chantier ! ».
Détecter, piloter et anticiper
Yann Baranger, Secrétaire Général d'Haropa Port, confirme : « faire face à la défaillance d'entreprises, en groupement, c'est à la charge du maître d'ouvrage ».
Il explique que la sécurisation d'une défaillance d'entreprise s'effectue en 3 temps : détecter, piloter et anticiper .
La détection joue souvent lors de la remise des candidatures. Mais Yann Baranger rappelle que l'analyse de la capacité d'une entreprise ne se limite pas à son chiffre d'affaires. « Lors de l'exécution aussi, il faut savoir repérer les « signaux », là encore plus facilement détectables en entreprise générale. » De façon générale, ces signaux se concrétisent par des retards, des baisses de qualité et une faible présence de l'entreprise en difficulté. Philipe Mazet souligne alors que la détection est d'autant plus difficile que « beaucoup de maîtres d'ouvrages ont perdu leurs "sachants"» en matière de construction ».
Le pilotage, ce n'est pas nécessairement la sanction. Cela passe surtout par la discussion. C'est la recherche d'une équilibre entre la montée en puissance d'un formalisme jusqu'à la résiliation et la prise en compte d'alertes : « il faut des sas de décompression avant de sortir l'artillerie lourde ! »
Jean-Marc Peyrical, président de l'Apasp, rappelle alors la place grandissante du "contract management" : « avec l'IA, le contract management est sans doute une grande évolution du métier d'acheteur public ».
L'anticipation, c'est accepter de prendre du temps pour préparer un nouveau marché. C'est se mettre en capacité de reprendre la main.
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Tout à fait d'accord avec çà : la détection est d'autant plus difficile que « beaucoup de maîtres d'ouvrages ont perdu leurs "sachants"» en matière de construction »
Dans la salle, on rappelle cependant que « le code de la commande publique pousse plutôt à l'allotissement ! »
non, oblige !
n'importe quoi cet article, le gars prêche pour sa paroisse et on répète complaisamment des propos qui me semblent plutôt faux en plus de méconnaître le droit.
rien compris
en gros faut être gentil avec les entreprises en difficulté ? mais moi j'suis toujours gentil
et puis il faut "anticiper pour préparer un nouveau marché" ? mais du coup c'est pas gentil si on dégage le monsieur en difficulté
?? ? gné
hein? c'est super ces gens qui prêchent pour leur paroisse mais ne vous donnent aucun élément exploitable pour vous sortir de galère ......
bon après les articles au titre alléchant et au contenu sans rapport, contraire ou encore inexistant, ça n'est pas une spécialité de achatpublic.com, malheureusement
S'il y avait une solution simple, la question ne se poserait pas.
Faciliter la survie d'une entreprise en difficulté titulaire d'un lot, ce n'est pas être gentil, c'est agir dans l'intérêt du maître d'ouvrage.
Cela peut prendre différentes formes : accepter de payer directement ses fournisseurs, limiter certaines contraintes d'exécution, ..., ne pas appliquer les pénalités ...