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"Conséquence inattendue de la sortie du Royaume-Uni de l'Union européenne, connue sous le diminutif de Brexit, les sites internet basés en Grande-Bretagne et en Irlande du Nord ne peuvent plus bénéficier d'une extension en .eu.
Ce sont ainsi 48 000 noms de domaine appartenant à des organisations ou des particuliers britanniques qui ont été mis hors ligne lundi, rapporte le site spécialisé en affaires européennes Politico . Les 80 000 propriétaires de domaines .eu basés au Royaume-Uni avaient été informés durant les derniers mois que leur URL ou mail avec l'extension .eu risquaient d'être suspendues.
Le .eu est en effet réservée aux citoyens et aux organisations issues de l'Union européenne, comme le rappelle l'EURid (acronyme pour European Registry for Internet Domains). Ce registre européen pour les domaines Internet est une organisation mandatée pour gérer les extensions en .eu par la Commission européenne depuis 2016.
Cette mesure est liée au départ du Royaume-Uni de l'Union européenne, effectif depuis le 31 janvier 2020. L'accord commercial dit post-Brexit ne changeait pas la règle.
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Il me font vraiment marrer ces britishs.
Vous avez par exemple que dans la Chambre des Communes, leur parlement, pour voter les parlementaires doivent se déplacer à chaque fois dans l'une des deux pièces vestibules du oui ou du non où ils sont décomptés à la louche, et ce n'est pas très pratique pour ceux qui ont un handicap pour se déplacer. Le nombre de places à leur parlement est de 427 au maximum y compris les banquettes, ce qui est inférieur au nombre de parlementaires qui est de 650. Ceux qui n'en ont pas trouvé doivent donc rester debout, à l'entrée de la salle, et ne peuvent pas prendre la parole. C'est la règle du "premier arrivé, premier servi". Bref on voit déjà la mentalité qui y règne, il faut savoir naviguer pour exercer le pouvoir en se frayant son passage, mais se bousculer n'aide pas beaucoup à réfléchir.
Donc certes notre propre parlement peut sembler parfois manquer de présents, mais c'est parce que chacun y a sa propre place.
Plus généralement le problème des extensions avait déjà été invoqué dans un article de 2016 sur https://www.la-revanche-des-sites.fr en cas d'éclatement du Royaume Uni post Brexit, et ce serait alors aussi la perte de l'extension ".uk".
Voici donc les effets du nationalisme via les extension URL, bienvenu au nouveau monde.
Dominique Fausser