Chers tous,
2 collaborateurs m'opposent leur vision prix dans un marché avec pour l'un la volonté de surponderer le critère prix à 60 voire 70 % et l'autre arguant qu'il n'achète pas un prix.
Jusqu'à présent , je ne dépassais pas les 49 % ou dans des cas rarissimes lorsque le produit en version base nous suffisait.
Merci à ceux qui répondront :)
CDLT
perso j'utilise un critère prix à 60% et plus dans les cas suivants :
- prix plafonné (cas particuliers de prestas revendues pour lesquelles on doit avoir une rentabilité) ; les prix risquent d'être calés sur le plafond donc on veut valoriser ceux qui font l'effort d'aller en deçà, ça compense l'effet de tassement des offres
- exigences techniques ultra cadrées dans le marché, le candidat ne pourra quasiment pas jouer sur la qualité/valeur technique
- budget tout rikiki et/ou on se fiche complètement de la qualité
en dehors de ces cas je trouve que 60% et +, c'est trop, ça écrase complètement la valeur technique (j'utilise une formule inversement proportionnelle toute bête, je n'aime pas les formules compliquées)
(je n'ai pas d'avis particulier concernant la restauration)
merci Matthieu :D
Citation de: MDRO le Juin 10, 2020, 05:04:03 PM
surponderer le critère prix à 60 voire 70 %
est-ce une sur-pondération ? est-il fréquemment inférieur à 60% ? je n'en ai pas l'impression.
Citation de: MDRO le Juin 10, 2020, 05:04:03 PM
l'autre arguant qu'il n'achète pas un prix.
Je suis d'accord avec lui ; mais l'achat et le choix de " l'offre économiquement la plus avantageuse " passe souvent par une pondération du prix non négligeable ! ;D
Après si les éléments techniques sont tellement importants pour le dossier , que l'on peut imaginer un critère prix à 1%
et à l'inverse, si "on s'en fou" des éléments technique ; alors un critère prix à 99%
"Pondération et notation sont intrinséquement liées" : en dehors même des préférences de l'Acheteur, il n'y a aucun de sens à discuter de la pondération sans avoir le détail des méthodes de notations.