Bonjour,
J'ai une collègue qui va être placée en sureffectif au 1er février, son poste étant supprimé (à mon grand soulagement). Néanmoins, il me semblerait qu'elle soit tout de même tenue de passer une année en attente dans les murs de la collectivité, ce qui me semble glauque, pour elle et surtout pour nous.
Quelqu'un connaitrait-il la réglementation relative à cette situation administrative ?
merci
Bonjour,
Par curiosité, placée en attente... de quoi et pour quelles raison ? Elle est censée intégrer le 1er poste qui se libère correspondant à son grade, non ? (ou pas, suivant les sauces internes...)
https://www.cdg19.fr/grh_fin_fct_suppression.php
C'est intéressant mais ça me fait sourire sachant que des agents sont, chez nous, en surnombre depuis plusieurs années... alors que c'est théoriquement un an maximum.
Pour la collègue qui va faire ch... tout le monde ( ;D ), personne ne l'empêche de trouver un poste ailleurs pour se faire muter...
Ma question portait plus sur le fait qu'elle soit tenue de se rendre sur son lieu de travail, alors que son poste a été supprimé. D'ailleurs, pour y faire quoi ?
Papillon : en attente soit de trouver un poste ailleurs, soit qu'on lui propose un autre poste.
Oui, l'un ou l'autre, mais j'ai cru comprendre qu'elle n'est pas très appréciée (ou alors j'ai mal compris).
Pour y faire quoi ? Et bien... vous manquez de boulot, chez vous ?... ;)
J'ai eu le cas dans une collectivité: la nana restait chez elle... mais apparaissait toujours dans l'organigramme! ::)
Ce n'est pas que l'on manque de boulot.
mais supprimer un poste pour obliger la personne à venir quand même travailler, j'y lis comme une contradiction. ::)
Ha ça oui...
Ici, c'est l'esclavage l'exploitation du potentiel à son maximum : un agent en surnombre est tout de même rattaché à un service, avec un poste qui, dans la théorie, est inexistant, avec de vraies missions !