Vous connaissiez le prix corrigé(*), voici le prix pondéré.
Dans le GUIDE PRATIQUE Dématérialisation des marché publics (version 2.0 décembre 2012) (http://www.economie.gouv.fr/files/directions_services/daj/marches_publics/conseil_acheteurs/guides/guide-pratique-dematerialisation-mp.pdf)de la DAJ, on trouve en page 15 un exemple avec une intéressante pratique de pondération.
"Le choix est fait sur la base d'un prix pondéré ou encore prix d'équilibre :| | Pe = Pi / [ 0,6 + 0,4 (8xN1 + 5xN2 + 4xN3 + 3xN4 + 2xN5)/ 220] Où : Pe = prix d'équilibre servant à comparer les offres, Pi = prix indiqués dans l'offre, N1, N2 ... = notes obtenues aux critères techniques. |
Commentaire : Dans cette formule, la part accordée à la qualité technique est de 40%."Ce que l'on peut généraliser en :
| | Pe = Pi / [ 1-k + k (Nteci/NtecMax)] k : "part de la qualité"(**) Nteci : Note technique pondérée de l'offre i NtecMax : Note technique maximale |
Il s'agit donc d'une méthode :
- ne reposant pas sur une notation du prix (idem au prix corrigé (*))
- faisant intervenir la qualité dans la forme du ratio Prix/qualité
*) En prix corrigé la formule est du type
| | Pe = Pi * [ 1 - k' (Nteci/NtecMax)] |
| | k' : "poids" donné à la note technique (attention : différent de k) |
**) Pour autant que cela ait un sens dans une formule de ce type.
En effet si k = 1, la formule devient Pe = Pi / (Nteci/NtecMax) ce qui nous ramène à un ratio Prix/qualité.
Le prix a alors encore de l'importance.
Il serait donc faux de dire que la part de la qualité est de 100%.
tous les posts sur les meilleures formules possibles, ça ne me fait penser qu'à une seule chose : dans ma collectivité, on en utilise de toutes bêtes et pourtant les techniciens arrivent plus que régulièrement à faire des erreurs dans les additions ::)
alors avant qu'on puisse ne serait-ce qu'envisager de passer à autre chose...