Bonjour,
Chat échauder craint l'eau froide.
Par retour d'expérience non concluante, je m'interroge comment faire pour que le même problème ne se reproduise pas dans le marché suivant.
Nous avions fait appel à un MO pour évaluer la qtt et pollution des sédiments dans les bassins de décantations de nos autoroutes.
Mais quand les travaux de décantation ont été faits il s'est avéré que la qtt et la pollution était très inférieure à la réalité.
Je m'interroge sur le procédé juridique à mettre en oeuvre dans le marché d'étude afin de ne pas se retrouver avec des études fantaisistes au moment
des travaux du deuxième marché.
Nous avions utilisez le CCAG f et S
Votre MO était payé sur la base des estimations ?
Oui, auriez-vous fait autrement?
pour l'avenir :
1- relevé topographique du fond curé
2 - le moment venu un relevé du fond avant établissement du DCE
3 - contrôle après travaux par un nouveau relevé
et au passage payé la prestation intellectuelle au forfait !
Merci speedy mais ce n'est pas les travaux (marché 2) qui me pose pb, c'est l'étude (marché 1) qui était totalement sous évaluée
vous avez dit "il s'est avéré que la qtt et la pollution était très inférieure à la réalité."
je maintiens ma réponse et rajoute quelques prises d'échantillon et analyse pour recherche des polluants et filières de traiement et élimination ....
Citation de: jcc le Juin 07, 2011, 02:06:26 PM
il s'est avéré que la qtt et la pollution était très inférieure à la réalité.
c'est l'étude (marché 1) qui était totalement sous évaluée
Heu . . . sur évalué ou sous évalué ?
L'étude n'a pas été faite correctement, résultat une sous-évaluation de la qtt réelle des sédiments et de la pollution.
Faite ce que je préconise :
Commencez votre contrat (marché) par l'article "Pénalités et mesures coercitives"
et inscrivez-y que le titulaire devra payer 2 milliards d'euros par 1% d'erreur (quelqu'en soit le sens en + ou en -) de son estimation !
ça calme tout de suite les margoulins qui vous font cela avec un lancé de dès.
bon après vous pouvez adapter le montant exacte de la pénalité ; mais "drastique" !
éventuellement progressive :
1% d'erreur = 100 euros de pénalités
2% d'erreur = 1.000 euros de pénalités
10% d'erreur = 10.000 euros de pénalités
. . .